Kurungaï K26
En bref : Un didgeridoo en woollybutt en Si bémol, très grave. Un son caverneux, riche en textures, idéal pour explorer la résonance. Il fait partie de la Sélection Gauthier Aubé.
Commentaires de Gauthier Aubé : Un didgeridoo caverneux ! C'est dû à la note, bien sûr, mais pas seulement : les didgeridoos graves n'ont pas tous cette texture sonore avec laquelle on peut jouer. Idéal pour aller chercher la résonance de différents sons.
Ce didgeridoo : Ce woollybutt est relativement léger pour sa taille : 4,2 kg pour 171 cm. Très bien travaillé et parfaitement équilibré, il est agréable à tenir comme à jouer.
Sa note basse, en Si bémol, lui donne beaucoup de rondeur de son, sans pour autant être gourmande en air : le souffle reste confortable.
Un instrument élégant, autant à regarder qu’à écouter.
La Sélection Gauthier Aubé : Gauthier est un ami de longue date et, à mes yeux, l’un des musiciens les plus inspirants de la scène didgeridoo actuelle. Il choisit les didgeridoos de la boutique qu’il apprécie pour leur équilibre, leur confort de jeu, leur richesse sonore et leur précision. Vous le verrez jouer cet instrument dans la vidéo située sous le bouton d’achat.
- Instrument garanti 1 an
- Les frais de port sont offerts ! (uniquement pour la France)
- Didgeridoo Passion vous offre également la housse de transport
Classification
Cette échelle est le résultat d’un ratio début de colonne d'air/cloche : Si on divise le diamètre de la cloche avec celui du début de la colonne d'air on obtient un chiffre entre 1,5 et 3,5. Ainsi on peut classer tous les didgeridoos, en dépit de leur note, en 4 grandes familles. Chaque famille regroupe les instruments au caractère proche, en se basant simplement sur la forme globale de la colonne d’air (conique/cylindrique) et sur le diamètre de celle-ci (large/étroite). On obtient au final une grille de lecture simple et très fiable facilitant ainsi les recherches et les achats à distance. Merci à Gauthier Aubé de Wakademy pour l'aide à l'élaboration de ce ratio !
Les diamètres sont mesurés au pied à coulisse, au départ de la colonne d'air après l'embouchure. Attention ce ratio est très fiable pour un didgeridoo avant une colonne d'air avec un travail interne quasi 'lisse'. Dans le cas des instruments avec des zones de compressions, ou boules de résonance, comme ceux de Dubravko, ce ratio est difficilement calculable avec 100% de certitude. Egalement pour les didgeridoos en eucalyptus avec des galeries de termite, il arrive que le diamètre de départ de la colonne d'air ne soit pas cylindrique et fasse par exemple 4.4x3.8cm. Dans ce cas je prends comme valeur de diamètre de départ de colonne, la moyenne de ces deux chiffres. A savoir: (4.4+3.8)/2=4.1cm. Il en va de même pour la valeur de la cloche. Cela permet de donner une approche du caractère instrumental assez fidèle mais qui ne peut être mesurée avec 100% d'exactitude.
Kurungaï
Fabricant français des didgeridoos « Kurungaï »
Qui suis-je ?

Je m'appelle Grégory Zwingelstein et, oui, je suis bien le gérant de Didgeridoo Passion. Depuis 2010, je mêle ma passion pour le didgeridoo et le travail du bois, pour assurer le service après-vente de chaque instrument et, par exemple, fabriquer des embouchures sur mesure. À cette époque, je fabriquais déjà quelques instruments. J'ai appris auprès des Aborigènes, en Australie, la manière traditionnelle de fabriquer les yidakis, et j'ai organisé par le passé de nombreux stages de fabrication avec Bruce Rogers.
Toutes ces expériences, ainsi que les centaines de didgeridoos de tous horizons passés entre mes mains, m'ont appris à bien utiliser les ressources de la nature australienne et à tirer le meilleur parti d'un tronc d'eucalyptus termité. Les troncs que j'utilise sont, pour la plupart, récoltés en automne, quand la sève n'est plus active dans les arbres. Ils sont coupés avec l'autorisation du gouvernement de l'État, puis sèchent pendant au moins six mois avant d'être travaillés.
Comment je fabrique mes didgeridoos ?

Je tiens d'emblée à préciser qu'une grande partie du travail se fait à la main ! Dans ma philosophie de fabrication, la seule façon de faire « naître » un didgeridoo est de suivre à la main, à la plane et surtout à la vastringue, les différentes couches de croissance de l'eucalyptus. C'est ainsi que l'on sait quand s'arrêter et quand il faut encore enlever des copeaux. C'est un travail manuel qui prend beaucoup de temps, aussi bien pour l'intérieur que pour l'extérieur et pour la finition… Je pars d'un tronc de 10 à 15 kg pour en sortir un didgeridoo de 3 à 4 kg.
Pour les embouchures, je façonne pour chaque instrument une embouchure rapportée en bois, frêne, orme, poirier, noyer, buis ou autre, pour garantir un confort optimal et surtout la stabilité de l'instrument. Pour le traitement intérieur, j'utilise la résine Écopoxy (une résine époxy biosourcée de qualité supérieure), qui assure la stabilité de l'instrument dans le temps. Pour la finition extérieure, j'applique une huile dure en plusieurs couches, pour un rendu plus naturel et satiné, loin de la finition époxy, bien trop brillante à mon goût.
Que signifie mon logo ?
Je n'ai pas choisi ce logo par hasard. Il a plusieurs significations, mais la principale est le rassemblement.