Tristan O'Meara 106
En bref : Un didgeridoo Tristan O’Meara en woollybutt, en Ré# (D#) : élégant, ultra polyvalent, avec un toot très facile, rond, net et précis. Un de mes coups de cœur.
Ce didgeridoo : Un super instrument : il n’a pas le plus grand des gabarits, mais il est très élégant, avec une superbe cloche. Sous ses airs modestes, il cache un didgeridoo ultra polyvalent : superbe réponse, toot ultra facile, rond, net et précis. Un de mes coups de cœur !
La fabrication : Tous les didgeridoos de Tristan sont fabriqués à la main, avec l’aide de quelques outils électriques pour le ponçage et le polissage.
Ils trempent 24 heures dans un mélange d’huiles naturelles, à l’intérieur comme à l’extérieur : le bois s’en sature, ses couleurs naturelles ressortent et ses fibres durcissent, ce qui augmente sa densité et la qualité du son.
L’extérieur reçoit ensuite plusieurs couches de résine époxy de haute qualité, souple et résistante aux UV. Chaque instrument a une embouchure en bois travaillée à ses dimensions, parfaitement réalisée : diamètre interne, taille et finition.
- Instrument garanti 1 an
- Les Frais de port sont offerts! (uniquement pour la France)
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Classification
Cette échelle est le résultat d’un ratio début de colonne d'air/cloche : Si on divise le diamètre de la cloche avec celui du début de la colonne d'air on obtient un chiffre entre 1,5 et 3,5. Ainsi on peut classer tous les didgeridoos, en dépit de leur note, en 4 grandes familles. Chaque famille regroupe les instruments au caractère proche, en se basant simplement sur la forme globale de la colonne d’air (conique/cylindrique) et sur le diamètre de celle-ci (large/étroite). On obtient au final une grille de lecture simple et très fiable facilitant ainsi les recherches et les achats à distance. Merci à Gauthier Aubé de Wakademy pour l'aide à l'élaboration de ce ratio !
Les diamètres sont mesurés au pied à coulisse, au départ de la colonne d'air après l'embouchure. Attention ce ratio est très fiable pour un didgeridoo avant une colonne d'air avec un travail interne quasi 'lisse'. Dans le cas des instruments avec des zones de compressions, ou boules de résonance, comme ceux de Dubravko, ce ratio est difficilement calculable avec 100% de certitude. Egalement pour les didgeridoos en eucalyptus avec des galeries de termite, il arrive que le diamètre de départ de la colonne d'air ne soit pas cylindrique et fasse par exemple 4.4x3.8cm. Dans ce cas je prends comme valeur de diamètre de départ de colonne, la moyenne de ces deux chiffres. A savoir: (4.4+3.8)/2=4.1cm. Il en va de même pour la valeur de la cloche. Cela permet de donner une approche du caractère instrumental assez fidèle mais qui ne peut être mesurée avec 100% d'exactitude.
Tristan O'Meara
Musicien dans l'âme, Tristan fabrique des didgeridoos depuis plus de 10 ans
Ce qui avait commencé comme un passe-temps est devenu son métier : fabriquer des didgeridoos de la plus haute qualité.
Qui est Tristan O'Meara ?
« Je m'appelle Tristan O'Meara. Je suis musicien et auteur-compositeur depuis plus de 10 ans, et je vis aujourd'hui à Byron Bay, en Australie. J'ai eu la chance d'être initié au didgeridoo par Wuduri Wiriundjara, un artiste aborigène reconnu de la région de Cairns.
Avec le temps, j'ai appris ce dont chaque joueur a besoin dans un didgeridoo, selon son style : grande scène, jeu en extérieur ou en intérieur, solo acoustique, studio d'enregistrement, spectacle de rue ou voyage ! Je fais de mon mieux pour trouver l'instrument le mieux adapté à chacun. Tous mes instruments sont réalisés dans les meilleurs eucalyptus (ceux qui ne me conviennent pas finissent en bois de chauffage, et ils brûlent très bien…). Chaque didgeridoo est travaillé et sculpté à l'écoute de sa meilleure résonance.
À l'époque où j'apprenais les techniques du didgeridoo, je cherchais différentes notes pour accompagner ma musique, mais je n'avais pas les moyens de toutes les acheter. J'ai donc décidé de partir dans le Territoire du Nord. J'ai eu la chance d'y rencontrer plusieurs propriétaires traditionnels, qui m'ont montré comment fabriquer un didgeridoo et comment trouver, dans le bush australien, de bons troncs bien creusés par les termites. Ces personnes ont eu la gentillesse de partager avec moi leur temps, leur savoir-faire et leurs connaissances. Ce fut un apprentissage long et souvent très difficile, qui a duré plusieurs années.
Au cours des dix dernières années, j'ai fabriqué des didgeridoos avec des Aborigènes, mais aussi pour des fabricants renommés. J'ai passé d'innombrables heures à perfectionner mes techniques, en gardant les idées de chacun et en améliorant ma méthode jour après jour.
Comment Tristan fabrique-t-il ses didgeridoos ?
Tous mes didgeridoos sont faits entièrement par moi, du début à la fin. Ils sont fabriqués à la main, avec l'aide de quelques outils électriques pour le ponçage. L'intérieur et l'extérieur sont imprégnés d'un mélange d'huiles naturelles pour le bois, que je laisse agir pendant 24 heures. Cela sature le bois et fait ressortir ses couleurs naturelles, mais l'huile pénètre aussi en profondeur dans les fibres pour les durcir et les cristalliser, ce qui augmente la densité du bois et la qualité du son. L'extérieur est ensuite fini avec plusieurs couches de résine époxy de haute qualité, souple et résistante aux UV. »