Cosmicbow 21
Le Cosmicbow est un instrument de musique harmonique inventé par Christopher Vila en automne 2008. Il peut avoir de 4 à 8 cordes. La baguette met les cordes en vibration, qui à leur tour font vibrer le bois. La bouche vient se poser sur la partie plus fine en forme de cuillère à l'extrémité, et module les harmoniques par des mouvements internes. Les sons apparemment "électroniques" qui en sortent sont naturels et ne nécessitent pas l'ajout d'effets, on peut produire exactement les mêmes effets sans micro. Des dizaines d'accordages différents sont possibles sur chaque instrument. Le cosmicbow fait partie de la famille des arcs en bouche (traditionnellement munis d'une à deux cordes) lesquels font partie des plus anciens instruments à cordes de l'humanité.
Christopher fabrique les Cosmicbows dans plusieurs essences, souvent assemblées dans un même instrument. Ses priorités sont la richesse du son, des harmoniques et une longue résonance. Chaque Cosmicbow est une pièce unique!
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Vous recevrez avec votre cosmicbow:
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| Bois: | Afzilia / Hêtre | |
| Nombre de cordes: | 5 cordes avec cuillère | |
| longueur: | 69cm |
Comment le Cosmicbow se joue t-il? Un peu comme pour la guimbarde, c'est la bouche qui sert de caisse de résonance, mais avec plus de mobilité au niveau des mâchoires et des lèvres, et aussi la possibilité de chanter tout en continuant de percuter les cordes avec la baguette... Étant donné que toutes les cordes sont accordables, il suffit de régler le Cosmicbow sur un autre accord pour se retrouver avec un autre instrument entre les mains, à explorer d'autres paysages... On peut y plonger sans rien en connaître, juste suivre l’oreille, et le cœur. Pas besoin de références, nous ouvrons nos propres voies !
Christopher Vila Monasterio
Créateur et magicien du Cosmicbow
« Après trois ans de recherches sur les arcs musicaux joués avec la bouche, j'ai mis au point le Cosmicbow en 2008, et il a tout simplement changé ma vie ! Depuis l'enfance, je brûlais de libérer la musique que je ressentais au fond de moi, une musique qu'aucun mot ne pouvait décrire ni remplacer. Mais je n'avais jamais trouvé mon instrument… et pour cause : il n'existait pas encore. Le chemin qui m'y a mené était totalement imprévisible.
Le premier que j'ai fabriqué est resté dix jours en gestation, posé dans un coin, sans que je sache comment en jouer, même si j'étais intimement convaincu de son merveilleux potentiel. C'était un quatre-cordes. Un beau soir, j'ai laissé parler mon intuition : je l'ai accordé doucement, à l'oreille, et j'ai joué en étouffant tour à tour une corde grave puis l'autre, une technique découverte quelques mois plus tôt sur un arc à deux cordes. La musique qui en est sortie m'a bouleversé, par sa richesse mélodique comme par sa profondeur. À cet instant précis, j'ai compris que j'avais enfin trouvé mon instrument. Une immense gratitude m'a traversé, avec une joie indicible, et la fin de certaines croyances qui me paralysaient.
Depuis, je n'ai jamais cessé mes recherches pour le faire évoluer vers plus d'harmoniques, un son plus fluide et plus de résonance. Avec le quatre-cordes, j'ai découvert des dizaines d'accords différents, chacun ouvrant la porte à de nouveaux paysages, parfois très profonds. Puis j'ai fabriqué des cinq-cordes, dont les combinaisons de notes m'ont ouvert des mondes encore plus subtils… puis des six, sept et huit cordes.
Pour moi, le Cosmicbow est avant tout un instrument de connexion, et la qualité du jeu vient d'abord du cœur qu'on y met. Plus on se donne, plus il sonne ; plus on s'abandonne, plus il vibre. Il est à la fois insondable et très riche, car on progresse sans cesse, et très facile d'accès, car on peut vraiment en jouer et s'y connecter dès le premier jour. Le plaisir de jouer est tel qu'on n'a pas l'impression de faire des efforts pour apprendre. Il s'agit de trouver la bonne position et le bon mouvement de la main sur les cordes, et de moduler les harmoniques, un peu comme avec la guimbarde.
Je travaille avec une quarantaine d'essences de bois différentes, chacune ayant ses propres qualités mécaniques et acoustiques. Je fabrique mes vernis moi-même, à partir de produits naturels et écologiques. » Christopher
