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History & Manufacturing

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Tout commence dans le bush australien...


 

Un peu d'histoire:

Chez les Aborigènes le joueur de didgeridoo accompagne le chanteur et le danseur durant les différentes cérémonies (initiation, décès...). Il raconte alors une histoire, l'histoire dont il est le gardien. Il la dévoile uniquement dans les cérémonies en présence d'initiés. Ainsi chaque Aborigène est responsable de son histoire transmise par les anciens et qu'il devra transmettre à la génération suivante. Le tout forme ce qu'ils appellent le Dreamtime (Temps du rêve), leur mythologie. Le didgeridoo joué par les Aborigènes du nord de l'Australie est appelé "didgeridoo traditionnel", tandis que le didgeridoo joué par les joueurs occidentaux est appelé "didgeridoo contemporain".

Quant au mot "didgeridoo", il a été inventé par les blancs en découvrant l'instrument. En effet, les colons ont entendu un son étrange qu'ils retranscrivirent par le mot « didgeridoo ». Les Aborigènes, eux, ont plusieurs façons de le nommer, qui varient suivant les lieux où il est joué, mais deux noms sont souvent cités : Le yidaki (région d'Yirrkala) et le mago (région de Maningrida). Ils sont tous les deux fabriqués selon des méthodes traditionnelles, par un aborigène expérimenté originaire de la terre d'Arnhem et généralement peint avec les motifs du clan. Ce qui fait souvent la différence entre un yidaki et un didgeridoo, c'est la configuration du trou de la colonne d'air. L'intérieur d'un yidaki est très souvent plus étroit qu'un didgeridoo et très peu travaillé. On obtient un son cru et compressé d'où un instrument très réactif avec des hoots faciles à atteindre.


Etapes de Fabrication d'un didgeridoo par Bruce Rogers (hommage à ce merveilleux Didgmaker australien):

Le but de Bruce etait d'établir le lien entre passé et présent, en favorisant le Didgeridoo comme instrument pour tous les âges, cultures et personnes.  Bruce faisait pratiquement tout à la main! Il a essayé les machines-outils, mais il ne pouvait pas obtenir le même résultat, ni être aussi précis. Quand Bruce travaillait à la main il pouvait suivre plus précisément son travail, assurant le timbre de l'instrument pour tirer le meilleur parti de chaque bois.
 
Quelques étapes:
 

1. Le bois de construction

Les eucalyptus bruts sont tous termités (creusés naturellement par les termites) et coupés sous l'autorisation du gouvernement d'état. Bruce prennait soin de couper uniquement les arbres dont il all se servir. Le bois est ensuite stocké dans une salle spéciale aux conditions ambiantes régulées pendant un an.

2. Accordage du didge

Un moment important, donnant au didge sa note et ses caractéristiques individuelles.

a) Bruce accorde chaque didge en raccourcissant le bois. Les différentes formes et longueurs produisent différentes qualités sonores, et les coupes mettent en évidence le meilleur de ce que la nature a fourni.

b) La cavité creusée par les termites est accentuée pour obtenir une cloche et affiner l'accordage.

3. Ecorçage du bois

Ici, Bruce enlève l'écorce du bois. Le tronc a séché après la coupe pendant douze mois. Cet eucalytpus est un Messmate-Stringybark (eucalyptus Tetrodonta).

4. Formation du Didge

Le surplus de bois est raboté par l'extérieur pour réduire son poids et améliorer la résonance. Bruce utilisait des outils à main et réduisait l'épaisseur de paroi graduellement jusqu'à ce que le didge commence à « chanter ».

5. Finition (L'opération la plus répétée!)

Bruce employait plusieurs catégories de papier ponce pour lisser l'extérieur. Enfin un vernis clair donne la protection et augmente la beauté du bois. Une embouchure est adaptée et le didge est numéroté. Voilà l'instrument prêt à jouer!

 
Voici un document regroupant un grand nombre d'infos, en anglais mais très intéressant! 
Source: indig.com  David Hudson
 
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